Alimentation et écologie

Alimentation et écologie " On est ce que l'on mange "



La production agricole ou piscicole impactent directement l'environnement; Nos choix de consommation peuvent en réduire les effets, par des micro-comportements :

Poisson sauvage ou poisson d'élevage ?


La raréfaction et la diminution des stocks de poissons sauvages poussent au développement de la pisciculture pour faire face aux besoins croissants de la population humaine.

La pisciculture s'est fortement développée ces dernières années (Espagne, Grèce, Norvège, Irlande, ...) et s'est étendue à plus d'espèces de poissons (saumon, daurade, bar, truite, tilapia, panga, ...), les conséquences de cet élevage intensif impliquent l'utilisation d'antibiotiques et génèrent une pollution par la concentration de poissons (excréments des poissons, et maladies : poux de mer). 

Les poissons sauvages sont contaminés aux métaux lourds dont le mercure, aussi il est recommandé de consommer des poissons de plus petites tailles de type sardines ou maquereaux, et éviter les espèces piscivores de grandes tailles (thons, espadons,...).

Activisme écolo : réduire sa consommation de poissons sauvages ou d'élevage pour réduire la demande de poissons et permettre la reconstitution des stocks naturels.

L'aquaponie ou l'agriculture urbaine de demain ?

L'aquaponie, c'est l'association et la complémentarité de deux techniques la culture hors-sol (hydroponie) et la pisciculture.

En effet, les déjections dans l'eau des poissons riches en ammoniaque ou ammonium sont purifiées par des bactéries qui les décomposent en nitrates. Les nitrates servent alors d'engrais naturel pour la culture maraîchère ou la culture de plantes ornementales. 

L'aquaponie est une solution pour rapprocher les lieux de consommation (villes cosmopolite ou des grandes villes) des lieux de production, les productions sont plus fraîches et réduisent le transports et l'emploi d'engrais, c'est l'agriculture urbaine de demain.

Le renouveau de la vente en vrac (par trémie ou bacs à pelle).

La vente en vrac existe depuis les années 1960 et connaît un réel renouveau de part ses attraits écologique et économique;

Son attrait écologique, en effet, la vente en vrac permet d'éviter le pré-emballage des produits alimentaires et donc réduit les déchets ménagers.

Son atout économique, la vente en vrac permet des économies pour le consommateur de de 10 à 30%.

Il est possible aujourd'hui d'avoir via ce système de distribution des aliments comme des pâtes, du riz, de la semoule, des biscuits, des céréales, du thé ou du café, des fruits secs. 

Des distributeurs de liquides sont aussi disponible pour l'achat des produits d'entretien (liquide vaisselle, lessive, etc..) ou pour les boissons comme pour le vin.
  
Consommer bio et les circuits courts 

Le circuit court c'est la vente directe du producteur au consommateur, il s'agit souvent de production agricole bio.  

Ce mode de commercialisation se développe car les consommateurs souhaitent consommer local et avec une traçabilité réelle, et des produits bio ou issus de l'agriculture raisonnée.

Les surfaces cultivées en bio ne cessent de s'accroître en France, et de nombreux agriculteurs abandonnent l'agriculture conventionnelle pour le bio ou l'agriculture raisonnée.

Consommer bio est un bon encouragement pour la poursuite de ce mouvement, et impacte aussi l'agriculture conventionnelle dans son fonctionnement (réduction de l'utilisation des produits phytosanitaires : engrais, pesticides, etc..).

Astuce écolo : choisir de boire de l'eau du robinet, ou opter pour une bouteille d'eau réutilisable, plutôt qu'une bouteille d'eau minérale ou d'eau de source à usage unique et jetable.

Activisme écolo : Substituer les produits alimentaires contenant de huile de palme (biscuits, gâteaux, viennoiseries, barres chocolatées, céréales, panures, plats cuisinés, frites,...) par des aliment contenant  de l'huile de tournesol. 

L'huile de palme ou de palmiste étant nocive pour la santé notamment par l'accroissement des risques cardiovasculaires (apport d'acide gras saturé qui augmente le taux de mauvais cholestérol - LDL, et diminue le taux de bon cholestérol - HDL), et impacte aussi l'environnement négativement par la déforestation induite pour les plantations de palmiers à huile et la biodiversité. 

Devenir flexivégétarien, végétarien ou végétalien pour sauver la planète ?

La consommation de viande a des conséquences sur l'environnement (consommation d'eau, déforestation, impact sur le bien être animal,...) et sur réchauffement climatique (émission de méthane par les ruminants), aussi ces termes définissent des régimes alimentaires intégrant une réduction ou une absence de consommation de viande, et par  la substitution des protéines animales par des protéines végétales (légumineuses, céréales, algues, champignons,...).






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